Les retards de la gauche de la gauche en matière d’analyse et de nouvelles pratiques sociales

Ci-dessous, une chronique d’Evariste, à verser au nécessaire débat pour rebondir en vue des prochaines élections… et tout simplement pour donner un avenir à la « gauche de la gauche ».

respublica

« Comme déjà indiqué dans une précédente chronique1, la gauche de la gauche voit reculer son influence en milieu populaire (53 % de la population). Elle semble incapable de penser la fracture sociale qui s’est opérée. Mais cela ne suffit pas à comprendre la mutation en cours dans les recompositions politiques. Car la mutation sociale des partis s’accompagne d’une nouvelle ségrégation spatiale. C’est la fracture spatiale. Cet autre phénomène qui accompagne le précédent est le phénomène de gentrification en cours depuis plusieurs décennies largement soutenu par le mouvement réformateur néolibéral. La cécité de la gauche de la gauche a été également encouragée par les élus de toutes les gauches (y compris le PC) et par leurs conseillers, urbanistes et architectes, bureaucrates de la politique de la ville, qui ont accompagné ce mouvement dont la cause principale est la dynamique intrinsèque de la formation sociale capitaliste en crise du profit. »

 

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