Milagro Sala, une référence d’Amour

milagrosala-720x472Le président Maurico Macri, élu par le peuple argentin et par les corporations, a eu plusieurs semaines de vacances entrecoupées parce qu’entre ses parties de golf et ses plongeons dans les lacs de Patagonie, il a du aller se faire prendre en photo sur les lieux d’inondations qui dévastent plusieurs provinces du nord-est de l’Argentine, comparaître face à la presse et apposer son « lu et approuvé » à la signature des décrets qui forment cette nouvelle façon de gouverner en démocratie : sans tenir compte ni des lois, ni de la Constitution Nationale.

Gerardo Morales, gouverneur de Jujuy, se prévaut de ce modèle de gouvernance arbitraire pour écraser l’Organisation de quartier Tupac Amaru et refuser de les recevoir pour articuler les politiques sociales avec l’organisation de la Député récemment élue Parlementaire du Mercosur, Milagro Sala. Par le biais de la criminalisation de leur protestation, le gouvernement de Jujuy s’est autorisé à fermer des milliers de comptes bancaires des membres de la Tupac, à leur infliger des amendes pour le campement qu’ils effectuent devant le gouvernement et à tenter d’exproprier l’organisation de ses biens.

Ce n’est pas un paradoxe du destin qu’en plein milieu d’une vague de licenciements massifs d’employés publics, on s’en prenne à Milagro Sala, également employée de l’État, déléguée de l’ATE, qui fut dirigeante de la première résistance à Jujuy aux débuts des années 90, période de désertion absolue de l’État et « d’infaisabilité » de la province de Jujuy, alors devenue synonyme de faim et d’abandon.

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