Archives de catégorie : Ecosocialisme

NDDL : Mobilisation générale le 27 février

NNDDL

Pour l’abandon du projet d’aéroport

Pour l’avenir de la ZAD

Ni expulsions, ni travaux

(Pour diffusion la plus large possible, un line pour télécharger cet appel en fin d’article)
Face aux menaces du gouvernement, le mouvement anti-aéroport est plus dense et vivant que jamais. En témoignent la mobilisation en urgence de 20 000 personnes et près de 500 tracteurs sur le périphérique nantais le 9 janvier, les actions de blocages et mobilisations paysannes qui ont suivi, le rassemblement devant le tribunal de Nantes et les multiples manifestations dans des dizaines d’autres villes en France et au-delà.La résistance à Notre-Dame-des-Landes est aujourd’hui devenue emblématique de tant d’autres luttes contre les destructions environnementales et sociales, de tant de combats face à la disparition des terres agricoles ou aux causes du changement climatique. Elle marque un refus ferme de la marchandisation continue du territoire et de nos vies. Ce qui se construit sur la ZAD est porteur d’un immense espoir parce que s’y inventent d’autres manières d’habiter le monde, de cultiver, de créer et de s’organiser en commun. Les 30 et 31 janvier, c’est un millier de personnes qui sont venues participer à plus de 30 chantiers simultanés pour renforcer ce que Vinci voudrait détruire. En ces temps d’état d’urgence en passe de devenir perpétuel et d’atteinte prolongée aux libertés publiques, la détermination qui anime le bocage est un encouragement contagieux à ne pas se résigner.

Mais le 25 janvier, le juge des expropriations a prononcé l’expulsion des paysan-ne-s et habitant-e-s légaux de la ZAD : immédiate pour les exploitations agricoles, sous deux mois pour les habitations.  Les quelques 200 nouvelles personnes qui, depuis 2007, se sont installées sur la ZAD pour y vivre et la protéger, sont, elles aussi, susceptibles d’être délogées par la force. La décision de passer à l’acte est aujourd’hui entre les mains du gouvernement.

Hollande s’était engagé à attendre la fin des recours juridiques contre le projet d’aéroport. Ceux-ci ne sont pas épuisés : les recours contre les arrêtés loi sur l’Eau et Espèces Protégées sont en appel, une procédure de pré-contentieux est encore pendante devant la Commission Européenne. Pourtant, Valls, de son côté, martèle toujours sa volonté d’expulser la ZAD et de démarrer les chantiers à court terme, confortant les porteurs du projet. De premiers travaux de défrichage sont censés commencer avant la mi-mars.

Si la pression sur l’ensemble de la zone est aujourd’hui plus forte que jamais, il n’est pas question de partir et de laisser la place aux tractopelles de Vinci, ni de vivre continuellement avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Il n’est pas non plus question de diminuer notre propre pression sur les porteurs du projet et le gouvernement.

Au contraire, c’est maintenant qu’il faut enfin gagner l’abandon du projet d’aéroport par notre mobilisation ! Dans le bras de fer qui s’est engagé, la puissance du mouvement dans la France entière pendant les semaines à venir va être décisive. Toutes les composantes de la lutte appellent donc à multiplier les actions de solidarité, en préambule d’une journée de mobilisation massive et générale le 27 février. Cette journée aura pour mot d’ordre l’arrêt des menaces d’expulsion sur les paysan-ne-s et habitant-e-s de la ZAD, ainsi que l’abandon définitif du projet d’aéroport. Nous invitons tous les comités et soutiens à relayer très fortement l’appel pour cet événement et à organiser des bus et convois pour s’y rendre.

Nous nous rassemblerons le 27 février en fin de matinée, précisément là où les travaux sont censés commencer, pour y faire la démonstration concrète de notre capacité à les bloquer. Nous convergerons ensuite vers une grande fête pour l’avenir de la ZAD. Les différentes heures exactes de rendez-vous et points de départ des cortèges seront précisés par la suite.

Celles et ceux qui habitent et cultivent la ZAD ne la quitteront pas !
Il n’y aura jamais d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes !

Premiers signataires de ce texte :

  • des membres de la Coordination des opposants : ACCV, ACIPA, ADECA, Agissons Pour l’Avenir, ATTAC, CéDpa, CELA, EELV, Ensemble ! 44 et Ensemble ! national,  Greenpeace France, MEI 44, MOC, M’PEP, Nature Avenir, NPA 44 et NPA national, OBSLAB, Parti de Gauche 44 et PG national, Rezé à Gauche Toute, Solidarités Ecologie, Sèvre propre 2015, Union Syndicale Solidaires 44, Vertou écologie Solidarité, ….
  • le COPAIn 44
  • des occupant-e-s de la ZAD
  • l’assemblée du mouvement réunie le 2 février
  • des comités de soutien : CAAC, le collectif NDDL/Plateau de Saclay dans le 91, Collectif Vigilance Aéroport Pays de Redon et de Vilaine,  Le collectif Alsace NDDL, comite soutien ZAD-Catalunya!, Comité de Chantenay, Le collectif Sud Loire Vertou, le collectif de Chemillé, le comité bigouden,
  • des organisations diverses : Alternatives et Autogestion, Les Amis de la Confédération Paysanne Alsace, Nantes est une fête, Génération Ecologie, La Fédération de Vendée du Parti Communiste Français, Initiatives Décroissantes pour le Climat, Place au Peuple -FDG44

 Télécharger l’appel

 

Bure, le drame de trop !

Déclaration nationale du Parti de Gauche

Un éboulement a provoqué hier la mort d’un technicien et en a blessé un autre à Bure

Bure. Le PG présente toutes ses condoléances et soutien à leurs familles.

Il serait du à un forage d’étude de la constitution géologique du futur site de stockage de déchets nucléaires, dans une galerie du laboratoire de l’Andra dont la mission est « d’étudier la constitution et l’évolution géologique dans l’optique de la construction de Cigeo« . Cigeo, c’est ce projet d’enfouissement de déchets nucléaire à forte radioactivité et très grande longévité, à 500 mètres sous le sol, dont le coût vient d’être réévalué par l’Andra à 35 milliards d’euros.

L’enquête ouverte par le Procureur de la République après ce drame sera cruciale. Il repose la question des conditions de travail, et doit rouvrir le débat sur la pertinence de l’enfouissement en profondeur de déchets nucléaires notamment eu égard aux conditions géologiques, et ce avant le vote sur le projet Cigeo qui doit être soumis au Parlement cette année.

En cette année de commémoration des 5 ans de Fukushima et des 30 ans de Tchernobyl, alors que le nucléaire coûte de plus en plus cher au pays, plombe toute stratégie industrielle d’avenir à EDF et annonce une casse sociale sans précédent, le débat doit enfin se faire de manière transparente, argumentée et en responsabilité sur le nucléaire qui produit des déchets dont personne ne sait quoi faire.

Conditions de travail, recours à la sous traitance, souveraineté populaire, indépendance énergétique, privatisation du bien commun vital qu’est l’énergie, et bien sûr défense de l’environnement, sans parler des générations à venir : sur tous ces sujets, engageons la convergence des luttes écologistes et des travailleurs du nucléaire, pour l’intérêt général.

Faisons de Bure – Cigeo un de nos sujets centraux, pour que ce drame soit le dernier.

Corinne MOREL-DARLEUX

Pour rappel :

Notre cahier d’acteurs PG sur Cigeo à Bure
Et celui sur les conditions de travail dans le nucléaire à l’occasion du débat national sur la transition énergétique

 

Non aux permis d’exploration des gaz de schiste

Communiqué du Parti de Gauche national

Donzere_anti_GDS_16_avril_16_sUne fois de plus une décision de justice va à l’encontre des mesures nécessaires pour lutter contre le réchauffement climatique et des engagements de la COP21.

Le Tribunal Administratif de Pontoise vient de donner raison à TOTAL afin que celui-ci puisse explorer le sous-sol d’un territoire de 4 327 km2 qui va de la Drôme à l’Hérault en passant par l’Ardèche, le Gard et le Vaucluse. Bien évidement Total a toujours dit qu’il n’utiliserait pas la technique de la fracturation hydraulique, interdite depuis 2011… Mais qui peut croire que Total irait explorer 4327 km2 pour savoir si il y a du gaz de schiste pour ne pas l’exploiter ensuite ? Et la seule et unique méthode d’extraction de cette énergie extrêmement polluante est la fracturation hydraulique.

Cette décision de justice est bien évidement une décision politique de renoncement de ce gouvernement à conduire une politique de préservation de notre écosystème.

Le Parti de Gauche réaffirme sa totale solidarité avec les collectifs en lutte contre ce projet inutile et destructeur et sera présent à leurs cotés le dimanche 28 février à Barjac (Gard).

Lire le communiqué et d’autres informations sur Là où les petits pois sont rouges, le blog de Corinne Morel-Darleux, secrétaire nationale à l’écosocialisme.

Pesticides : triste record pour l’Aube !

Dans son émission Cash Investigation, Elise Lucet se penche sur le problème des nuisances causées par l’utilisation des pesticides.

L’Aube se classe parmi les cinq départements où cette dangerosité est la plus grande.

Carte-pesticides

La page Internet de l’émission

L’Est-éclair se penche sur la question : voir l’article 

Des faits, des conclusions, des interpellations… Mais il faut aller plus loin : avec une viticulture obsédée par la vente et une activité céréalière régie par la filière industrielle agro-alimentaire, soucieuse de rendements, de profits et de spéculations plutôt que d’environnement et de santé publique, faut-il s’en étonner ?

Le PG rappelle son attachement (défendu dans le cadre des campagnes du Front de Gauche lors des élections départementales et  régionales) à une agriculture de circuit court, de préservation de l’environnement et de bien-vivre tant du consommateur que du producteur.

Pour une agriculture qui ne se laissera pas imposer le TAFTA, au mépris de la qualité, de l’emploi et de l’environnement…

Pour une politique d’aide qui ne soit pas tournée vers les gros exploitants/exploiteurs (comme les subventions de l’ancien conseil général à Soufflet) pour se porter résolument aux côtés des petits producteurs, dont l’esprit d’initiative est le gage du renouvellement nécessaire des pratiques, afin de préserver santé, environnement et qualité de vie.

Le fil d’actu… à voir et à diffuser !

Comme ils le disent eux-mêmes, une émission chaque Jeudi, avec 3 sujets d’actualité pour donner du sens à l’information.

lefildactuNe perdez plus votre temps devant BFMtv ou TF1,

regardez le Fil d’actu ! 

Pour cela, cliquez sur le logo :

Pour vous convaincre, le numéro du 1er avril 2015

 

Venezuela, regard infini ou à la recherche des nouveaux modèles de production

C’est un poncif parfois un peu facile que d’expliquer que les difficultés que rencontrent actuellement les gouvernements progressistes d’Amérique Latine seraient dûes à l’incapacité, pire au manque de volonté de sortir de l’appareil productiviste. Ci-dessous, un article qui donne des éléments pour montrer qu’au contraire de ce qui se dit, cet effort existe !

L’article original est ici, sur le site Cubadebate.

VenezuelanouvprodL’après-midi tombe. J’arrive au campement paysan La Natividad, municipalité Francisco Linares Alcántara, dans l’état d’Aragua. Je foule la terre et mon regard se perd dans l’horizon, parmi les montagnes. Je suis tellement absorbé par la lumière que j’oublie presque que je me trouve au milieu des sillons et qu’à mes côtés passent des hommes et des femmes camouflés de broussaille. Ce sont des paysans en pleine récolte des haricots.

Je me trouve sur des terres abandonnées jusqu’il y a peu et que le gouvernement bolivarien a occupées pour les céder – avec des titres de propriété – à des familles paysannes. Cette réforme agraire inclut des machines agricoles financées par le Conseil Fédéral de Gouvernement, un organisme regroupant les pouvoirs municipaux, des états (régions) et nationaux.

On me raconte qu’ici, à La Natividad, pour ce qui va de l’année, on a récolté 15 tonnes de haricots. Donnée d’importance puisqu’il s’agit d’un des aliments de base de la population vénézuélienne. Mais le pari de construire un nouveau modèle socioproductif et régional ne s’arrête pas là. Tareck El Aissami, gouverneur de l’État d’Aragua, vient d’annoncer un investissement spécial de 100 millions de bolivars pour la production agricole en 2016.

Ainsi prend forme peu à peu un nouveau modèle de production dans un pays qui affronte la pénurie de biens en pleine guerre économique et la chute des prix du pétrole (source principale de l’économie vénézuélienne) qui sont passés de 100 dollars pour un baril à mois de 40 dollars.

 

Une multinationale réclame 15 milliards de dollars suite à l’abandon d’un projet d’oléoduc

keystone-pipeline-0dbdf-0940cLe 6 novembre dernier, Barack Obama a annoncé l’abandon de la construction de l’oléoduc Keystone XL. Porté par le consortium TransCanada, ce long oléoduc de 1 900 kilomètres devait transporter le pétrole issu des champs de sables bitumineux de l’Alberta jusque dans le Golfe du Mexique. Deux mois après cette décision, dans un communiqué daté du 6 janvier, l’entreprise canadienne TransCanada annonce son intention de poursuivre l’État fédéral américain devant un tribunal arbitral. TransCanada réclame 15 milliards de dollars US de compensation, pour ce qu’elle considère être une violation des obligations prévues par l’accord de libre-échange nord-américain (Alena).

L’entreprise soutient que le rejet du projet est « arbitraire et injustifié », et que la décision ultime de refuser le permis a été motivée par des considérations politiques et non par l’évaluation du projet lui-même. Elle prétend aussi que des permis ont été octroyés à des projets similaires dans le passé. TransCanada affiche son intention de alenadéposer une requête devant un tribunal arbitral en vertu du chapitre 11 de l’Alena. Ce chapitre établit un dispositif permettant aux entreprises étrangères de porter plainte contre un État ou une collectivité territoriale, dès lors qu’une décision publique menace ses intérêts. Cette même procédure permet à l’entreprise canadienne Lone Pine resources d’utiliser une de ses filiales américaines pour attaquer le moratoire existant au Québec contre l’utilisation de la fracturation hydraulique .

Inquiétude des citoyens

TransCanada a par ailleurs initié un recours juridique parallèle contre le gouvernement Obama, auprès d’une cour fédérale au Texas. L’entreprise estime que le refus du Président d’accorder le permis de construire de l’oléoduc excède les pouvoirs définis par la Constitution américaine. « La compagnie aura ainsi le privilège de choisir la décision qui lui sera la plus avantageuse, droit dont nul autre citoyen ou entreprise nationale ne peut jouir », relève le Collectif Stop Tafta dans un communiqué. Un citoyen ne peut porter plainte auprès de différents tribunaux pour un fait identique… Sur 514 différends connus fin 2012 entre investisseurs et États, les entreprises ont été victorieuses, en tout ou partie de leurs poursuites, dans 58 % des cas.

Les plaintes déposées par TransCanada confirment les inquiétudes des mouvements sociaux et citoyens. Ceux-ci alertent les responsables politiques sur les dispositions similaires prévues dans l’accord entre l’Union européenne et le Canada (Ceta) et l’accord entre l’UE et les États-Unis (Tafta). « Alena, Tafta ou Ceta sont incompatibles avec les objectifs affichés lors de la COP21, car ils permettront à n’importe quelle entreprise du secteur des énergies fossiles d’attaquer toute politique ambitieuse visant à la transition énergétique », prévient Amélie Canonne, de la campagne Stop Tafta en France. Le coût de la procédure et les potentielles indemnités, facturés aux contribuables américains, pourraient paralyser toute action publique en matière de lutte contre le changement climatique.

« L’idée que certains accords commerciaux devraient nous forcer à surchauffer l’atmosphère de la planète est tout simplement ahurissante »dénonce Bill Mc Kibben de l’ONG 350.org. Qui appelle l’administration Obama à étendre ce refus à tous les projets d’infrastructure « climaticides ». « Ce serait un signal clair envoyé à l’industrie et aux investisseurs que le statu quo n’est plus acceptable ». Un statu quo qui n’a pas été levé par la COP21 puisque l’Accord de Paris n’a posé aucune limite à la primauté du commerce international et du droit des investisseurs sur l’urgence climatique.

L’article original, ainsi que des notes, sur le site Bastamag.

Refus de Notre Dame des Landes et décroissance

Dans le cadre de son soutien à la manifestation appelée ce samedi 9 janvier sur le périphérique de Nantes contre l’expulsion des habitants de la zone prévue pour la construction de l’aéroport de Notre-Dame-Des-Landes (voir Notre Dame des Landes : mobilisation le 9 janvier), une petite contribution théorique, que nous empruntons à nos camarades de Haute-Marne.

Ce combat contre la construction inutile et coûteuse d’un nouvel aéroport destiné à remplacer un aéroport déjà existant est une illustration concrète de la politique de décroissance que défend le PG, à l’opposé de la fuite en avant mortifère du productivisme.

Paul Ariès, concepteur de décroissance depuis longtemps, est bien placé pour en expliquer la philosophie et les applications dans la vidéo ci-dessous.

 

Jardiniers, levez-vous !

Dans le cadre de la loi sur la biodiversité, le mouvement Comunidée lance une pétition sur un problème gravissime : les semences potagères. Depuis un demi-siècle, la France a perdu 75% de ses semences potagères, car les agriculteurs sont obligés d’acheter des semences brevetées,  correspondant à un cahier des charges contre-nature, favorisant certains hybrides (F1) dont 95% des semences de l’agriculture « biologique » sont issues.

C’est un combat écosocialiste que de reprendre notre alimentation en mains, en l’arrachant aux intérêts, déguisés en loi d’intérêt général, de l’industrie agro-alimentaire.

Signez la pétition : c’est ici.

Comunidée a réalisé une mini-série sur ce thème : ci-dessous le premier épisode …

 

Et si ça vous a plus, plein d’autres épisodes, et d’autres infos aussi, sur le site de Comunidée et leur page Facebook.

Plateforme de consultation sur loi biodiversité au sénat

Depuis le 21 décembre, les sénateur EELV Joël Labbé et le rapporteur du texte au Sénat Jérôme Bignon ont choisi de recourir à Parlement & Citoyens pour inviter tous les Français qui le souhaitent à s’exprimer sur le projet en votant sur les propositions faites, en commentant les articles, en en proposant de nouveaux ou des amendements.

Ce travail de consultation directe des citoyens, sans le filtre des groupes d’intérêt – qu’ils soient privés ou qu’ils représentent l’intérêt général – permettra d’alimenter le travail des sénateurs sous la forme d’amendements, qu’ils pourront défendre lors de la discussion dans l’hémicycle. À ce jour 830 contributeurs ont déjà participé, déposant 533 contributions, et exprimant pas moins de 4566 votes.

Appel du Sénateur Joël Labbé à participer à la consultation                     de Parlement & Citoyens

En savoir plus et participer à la consultation