Archives de catégorie : Ecosocialisme

Intolérance au gluten : et si la malbouffe était responsable ?

Logo reporterreLe gluten, composant de la farine de blé, de seigle ou d’orge, est accusé d’être la source de nombreux maux de santé. Reporterre a mené l’enquête pour comprendre pourquoi nous sommes si nombreux à nous penser hypersensibles. Et comme dans tout bon polar, le coupable n’est pas celui qu’on croit…

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Notre Dame des Landes : mobilisation le 9 janvier

2016-01-09_tractoperif_a4-hdLe PG s’associe pleinement à la journée de mobilisation du 9 janvier, contre une nouvelle trahison du gouvernement.

Voici le préambule de l’appel, que vous pouvez télécharger ici.

« Le gouvernement trahit les accords obtenus par la lutte selon lesquels ni les travaux de l’aéroport ni les expulsions ne commenceraient avant l’épuisement des recours juridiques.

En effet, les habitants et paysans dits « historiques », qui étaient propriétaires ou locataires avant la déclaration d’utilité publique (DUP), ont été assignés en référé expulsion le 10 décembre. AGO-Vinci demandait l’expulsion immédiate des habitants, avec pour contrainte une astreinte financière de 200 à 1000€ par jour. Et mise sous séquestre des biens et cheptels.

Le moment était sans doute malvenu sur le plan politique : COP21 et élections régionales. Les deux avocats ont accepté la mise en suspens de la procédure, celui d’AGO-Vinci affirmant sa volonté de la relancer en janvier.

Après que les tentatives de vider la ZAD par les forces policières ont échoué en 2012, l’État essaie maintenant de le faire sous la pression financière sans même avoir à se risquer à venir sur le terrain.

Il n’est pas question de laisser l’État expulser une partie d’entre nous, ni même de laisser peser une telle menace sur l’ensemble des habitants de la zone. Notre perspective est l’abandon du projet, cependant notre force collective doit arracher immédiatement l’engagement de l’État à renoncer à toute procédure d’expulsion jusqu’à ce que tous les recours soient menés à leur fin.« 

Toutes les infos sur le site Zone à Défendre.

Lire l’appel du Parti de Gauche.

 

Sauvons la forêt…

Sauvons la forêt…de ses ennemis… et un peu de nos amis !

Certes, on a le plus grand respect pour le travail que mène l’équipe de Rafaël Correa en Equateur ! Et on peut lire ici un billet sur le blog de Jean-Luc Mélenchon montrant comment l’Equateur est arrivé à se débarrasser de sa dette illégitime.

Mais l’Equateur tire beaucoup de ses revenus du pétrole (c’est le plus petit pays membre de l’OPEP). La guerre économique que livrent les trusts saudis sur le prix du pétrole pour contrer le gaz de schiste américain, outre les conséquences catastrophiques qu’elle a en termes écologiques pour la planète en favorisant un regain des énergies fossiles, fait baisser gravement les ressources de ce petit pays.

C’est pourquoi un projet est en cours : celui de l’exploitation du pétrole dans le parc national Yasuni. Malgré l’opposition de principe qu’avait posé Rafael Correa en début de mandat (les tenants du problème du parc Yasuni expliqués ici par Jean-Jacques Kourliansky.

Il faut s’opposer à cette mesure. En Equateur pas plus qu’ailleurs, la solution au développement ne passe par le pillage des ressources du tiers-monde…

Pour contrer cette aberration extractiviste, signez la pétition.

Cancer : enquête à La Havane

Cancer : enquête à La Havane – Un vaccin contre le cancer a été découvert à Cuba ! L’information a fait le tour du monde créant espoirs, interrogations, doutes. Nous sommes allés vérifier sur place à La Havane.(CubaLinda)

À une vingtaine de kilomètres de la capitale cubaine, près de l’aéroport international José Marti, le groupe Labiofam placé sous haute protection n’est pas une destination touristique. Le docteur MV Yobani Gutiérrez Ravelo, directeur adjoint du groupe Labiofam (7637 salariés) et Isbel Gonzalez Marreo, directrice de recherches et du développement ont accepté de nous rencontrer.

La plupart des médicaments, des vaccins et des compléments vétérinaires de la Grande Ile sont produits par ce groupe qui rassemble les meilleurs chercheurs cubains. Ils travaillent à partir de plantes médicinales, des espaces entiers répartis dans tout le pays fournissant la matière première.

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Rude coup pour l’agrobusiness au Venezuela : Les députés chavistes votent la loi des semences

Après deux ans d’un débat marqué par  la forte participation des mouvements sociaux, le parlement vénézuélien, qui dispose jusqu’au 5 janvier 2016 d’une majorité chaviste, a approuvé le projet de la Loi des Semences…

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Vers une société solidaire et écologique

MAYOR_Josiane

Ci-dessous un article de Josiane Mayor, paru dans l’Essor du Barsuraubois, journal de la section du PCF de Bar sur Aube.

Nous savons aujourd’hui que les ressources naturelles ne sont pas illimitées, que nous produisons de plus en plus de déchets non transformables et que la pollution, si nous ne faisons rien, deviendra irréversible.

Nous sommes obligés aujourd’hui de tenir compte des dommages irréparables, tant sur le plan environnemental qu’humain, que provoque la course à toujours plus de profits pour les plus riches, qu’est le libre-marché.

La transition écologique est le passage entre une économie qui produit pour produire, dont l’objectif n’est que l’accumulation infinie du capital dans les mains de quelques uns, sans souci de ce qu’elle laisse derrière elle et une économie respectueuse et solidaire qui permette à tous un niveau de vie digne tout en protégeant un environnement nécessaire à notre survie et à celle des générations futures. Un exemple, l’obsolescence programmée : la plupart de nos appareils ménagers et audiovisuels ont une espérance de vie très courte. Au delà, ils ne sont plus réparables et vont s’entasser sur les piles de déchets qui nous envahissent de plus en plus. Ce système oblige les consommateurs à consommer toujours plus et à s’endetter. Il est tout à fait possible de fabriquer des appareils réparables, c’est un choix. Ensuite, un recyclage peut être envisagé afin de transformer la matière en un autre produit. C’est ce qu’on appelle l’économie circulaire. Tout se transforme et rien ne se perd. Quelques entreprises innovantes, souvent issues de l’Economie sociale et solidaire, s’en sont déjà emparées et créent ainsi de l’emploi.

La production industrielle, sur le mode capitaliste, n’épargne personne, ni les salariés, ni les consommateurs, ni l’environnement. L’emprise de la finance sur le monde de l’industrie fait que l’argent, même public, ne va pas aux salariés ni à la recherche mais dans la poche des actionnaires, dans un jeu de Monopoly où la société est toujours la grande perdante. Aucun effort n’est fait, ou si peu, pour rendre les entreprises moins polluantes ou protéger au mieux la santé des salariés.

L’agriculture intensive, que la finance a persuadée qu’elle ne peut s’en sortir qu’en surproduisant et en s’endettant, avec son lot de pesticides, provoque des cancers à la chaîne, chez les agriculteurs d’abord, au contact direct des produits hautement toxiques de Monsanto et autres multinationales. Et les premiers à en payer le prix c’est la population, et en particulier les plus démunis, qui n’ont pas le choix. Les maladies dûes à une exposition à des produits toxiques ont explosé : les produits phytosanitaires dans tout ce que nous mangeons, les antibiotiques et les hormones de croissance dans la viande,le paraben dans les plastiques mous et les cosmétiques, les conservateurs dans les boîtes de conserves… la liste est longue… Nous ne pouvons accepter une alimentation qui nous rend malade, d’autant plus que c’est la Sécurité sociale qui en paye les conséquences et non les firmes agroalimentaires.

Les productions locales, issues d’une agriculture raisonnée, sont les seules à nous offrir un gage de qualité et une traçabilité des produits. L’absence de transports importants (Les crevettes du Danemark sont décortiquées, à faible coût, au Maroc et renvoyées au Danemark!) diminue la destruction de la couche d’ozone. Ce n’est qu’en tranférant les aides publiques vers les entreprises qui respecteront une charte environnementale et créatrice d’emplois sécurisés, en encourageant les circuits courts, du producteur au consommateur et en privilégiant les transports non polluants comme le train (passagers, ferroutage et fret) qu’on pourra commencer à garantir un avenir sain pour le futur.

La transition écologique est incompatible avec une société libérale. Le « capitalisme vert » est un véritable non sens car le capitalisme porte en lui la destruction de l’homme et de l’environnement. Seul un changement profond des structures de la société permettra d’allier bien-vivre pour tous et environnement.

COP21 : cet accord ne sauve pas le climat, à nous d’agir

Martine Billard

Accord de la COP 21 :voici l’analyse qu’en propose sur son blog Martine Billard, responsable nationale à l’écosocialisme.

Dès l’ouverture de la conférence, François Hollande avait décrit le type d’accord qu’il préconisait pour sauver le climat : universel et ambitieux à défaut de contraignant et différencié. Toute la diplomatie de Laurent Fabius a donc consisté à obtenir une déclaration dont la rédaction puisse convenir à tous et les actes ne déplaire à personne. Tout l’art de la synthèse molle est ainsi réuni dans cet accord. Du point de vue diplomatique on peut donc considérer que c’est un succès. Pour sauver le climat c’est une autre histoire.

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COP 21, miroir aux alouettes…

Nous empruntons cette analyse de la COP21 au site Alternatives-Projets miniers

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Une épidémie d’amnésie volontaire semble avoir frappé l’ensemble des mercenaires médiatiques relatant les péripéties de la conférence climatique de Paris, car à lire ou à écouter leurs commentaires “à chaud”, si l’on ose s’exprimer ainsi, on voudrait nous faire croire qu’un accord historique vient d’être rédigé, une fois de plus in extrémis, entre les 195 pays participants.
En ces temps de découplage entre mémoire et actualité, ne laissant entrevoir que l’écume de cette dernière, se rappeler que le trop long processus de négociations engagé depuis plus de vingt ans a toujours finalisé des engagements non-contraignants qui n’ont donc jamais eu vocation à aboutir. C’est bien pour cette raison que nous en sommes arrivés à un état d’urgence climatique puisque depuis des décennies nous battons des records d’émissions de gaz à effet de serre (GES). Petits pas à petit pas, on pourra espérer longtemps encore pendant que les discussions se poursuivront lors des prochaines COP 22, 23, 24,…. Sans la société civile.

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Nos solutions valent mieux que leur COP 21

En images, (photos de streetart lors de la COP 21), les propositions du PG sur le réchauffement climatique.